Lundi 10 juin 2013
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Les meilleures compagnies aériennes sur le plan de leur qualité de service sont en même temps celles qui ont les meilleurs résultats financiers. Voilà un constat à méditer par les responsables
des transporteurs européens qui n’ont eu pour seul but, depuis des années, que de faire des économies sur leurs charges en diminuant leur qualité de service, autrement dit en faisant payer à
leurs clients les réformes internes qu’ils auraient dû faire depuis longtemps...
Tous les ans, pour ne pas dire à jet continu, arrivent les classements des compagnies aériennes.
Tout le monde s’y met. Quelle sera la meilleure Business Classe, la meilleurs classe Economique, le meilleur accueil, la meilleure remise des bagages en soute, enfin toutes sortes de
classements.
A croire que l’on aime bien les notations. Mais, bien évidemment, selon les organismes qui procèdent à ce genre d’exercice, les places sont très différentes.
On voit même maintenant des blogs fournir leur propre hiérarchie.
Alors les compagnies citées en tête dans un classement ou un autre, en profitent pour faire des pleines pages de publicité pour annoncer l’évènement.
Les autres se taisent en attendant un score plus favorable.
Aucune compagnie américaine dans aucun classement
Et pourtant quelques grandes lignes se dégagent.
Tout d’abord aucune compagnie américaine ne pointe dans aucun des classements dans les 10 premiers transporteurs, voire même dans les 20 premiers.
Cela signifie tout simplement que la taille n’est certainement pas un facteur de qualité car les 3 grands transporteurs américains : Delta, United et American pointent régulièrement dans les 5
premières compagnies mondiales en passagers et chiffre d’affaires.
En fait le transport aérien américain s’est banalisé au point de ne plus être qu’une commodité qu’il faut bien subir en dépit de son manque d’attention aux clients.
Deuxième constat : l’Europe n’est pas beaucoup mieux lotie.
Seule Turkish Airlines pointe parfois dans les 10 meilleures compagnies et dans le top 20 on trouve Lufthansa et éventuellement Swiss Air Lines et encore elle est à cheval entre l’Europe et
l’Asie.
Avouez que cela n’est pas très glorieux ! Et je ne parle pas du classement d’Air France ou de British Airways.
Cela est bien embêtant car si le transport aérien s’est totalement banalisé aux Etats Unis, ce n’est pas le cas en Europe où la qualité de service est encore appréciée.
D’autant plus qu’une concurrence féroce existe avec la voie de surface et particulièrement les trains rapides, sur les courtes et moyennes distances, mais également avec les transporteurs venus
d’autres continents sur les longs courriers.
Les transporteurs asiatiques, grands gagnants
Les grands gagnants dans tous les classements sont, sans surprise, les transporteurs asiatiques, ceux du Golfe y compris.
Ces compagnies trustent toutes les bonnes places dès que l’on parle du produit ou de l’attention aux clients et ce, quelle que soit la classe de transport.
Bien entendu cela n’est pas nouveau et c’est bien justement ce qui pose problème. Car ces transporteurs disposent de droits de trafic importants en Europe et sont par conséquent capables de faire
une concurrence formidable à leurs homologues européens.
Alors on me dira qu’il n’y a rien à faire, que le service est dans les gènes des pays asiatiques, que les coûts sont très inférieurs dans ces pays, qu’ils sont venus plus tard au transport aérien
et qu’il leur a été plus facile de faire un produit de qualité, qu’ils ont peu de syndicats, que sais-je ?
Oui, mais dans ce cas il ne faudrait pas voir pointer les compagnies australiennes, voire le transporteur néo-zélandais dans les premières places de ces classements.
Tout n’est peut-être pas perdu en Europe...
Que je sache, ces pays ne sont pas réputés pour la bassesse de leurs coûts ni par la tiédeur de leurs syndicats.
Il n’y a pas si longtemps Air New Zealand était en très mauvaise posture.
Elle avait perdu ses fondamentaux, son niveau de service et elle a échappé de justesse à un dépôt de bilan après une bataille à mort avec son concurrent australien Ansett.
Et bien en repensant intégralement son produit, sa marque et pour tout dire son modèle, la compagnie s’est hissée dans les hauteurs du classement et très fréquemment dans le Top 10 des meilleures
compagnies aériennes.
Il est également à remarquer que les meilleures compagnies sur le plan de leur qualité de service sont en même temps celles qui ont les meilleurs résultats financiers.
Voilà un constat à méditer par les responsables des transporteurs européens qui n’ont eu pour seul but, depuis des années, que de faire des économies sur leurs charges en diminuant leur qualité
de service, autrement dit en faisant payer à leurs clients les réformes internes qu’ils auraient dû faire depuis longtemps.
Il y a peu de chances de voir se renouveler le transport aérien américain, mais tout n’est peut-être pas perdu en Europe, à condition de ne pas perdre du temps pour se réformer.
Rédigé par Jean Louis BAROUX le Lundi 3 Juin 2013
Par LB Voyages
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Samedi 8 juin 2013
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Les autorités sénégalaises ont récemment décidé qu’à partir du
1er juillet, les étrangers, en provenance des pays de l’Union européenne comme la France, devront présenter un visa biométrique pour être autorisés à entrer au Sénégal.
Le prix du visa exigible pour les ressortissants français à compter du 1er juillet prochain, en vertu de la réciprocité, devrait être de 50€. Une mauvaise nouvelle pour les professionnels du
tourisme sénégalais, et pour les tour-opérateurs français.
Lors d'une conférence de presse le 30 mai, la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique (Fopits) et le Syndicat des agences de voyages et tourisme au Sénégal
(SAVTS) ont estimé que la réciprocité des visas allait entraîner un manque à gagner "considérable", chiffré à plusieurs milliards de francs CFA.
Des ventes de forfaits en baisse de 26%
Une étude d’impact, réalisée dans l’hypothèse de l’application de la réciprocité des visas, révèle une baisse prévisionnelle d’environ 35% des flux touristiques vers le Sénégal.
Selon les statistiques du Ceto/Association de tour-opérateurs, les ventes de forfaits vers cette destination ont déjà diminué de 26% au cours de l’exercice 2011-2012 (1er novembre-31 octobre).
Les taxes d’aéroport élevées, qui renchérissent le coût du voyage, et un déficit de promotion, sont dans le collimateur des voyagistes français depuis plusieurs saisons.
Source : http://www.lechotouristique.com/article/senegal-visa-obligatoire-a-compter-du-1er-juillet,55948
Par LB Voyages
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Mardi 28 mai 2013
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Terroir de vins réputé, le Chili abrite de grands domaines dont certains ont choisi l’oenotourisme pour bonifier leur image. Exemple avec le Domaine Lapostolle et
Viña Santa Cruz, vallée de la Colchagua, au sud de Santiago.
Bref rappel. Au Chili, il y a quatorze appellations viticoles. Le
terroir s’étend de 480 km au nord de Santiago, dans la vallée de l’Elqui, jusqu’à 630 km au sud, dans celle de Malleco.
Soit, sur plus de 1 100 km – mais en fractionné -, l’équivalent de la distance entre le vignoble alsacien et celui d’Irouléguy, au Pays basque.
En tout, la jauge monte à 150 000 hectares de vignes, dont près des trois quarts plantées en cépages rouges.
Ici, pas de petits producteurs : chaque exploitation compte des centaines, voire des milliers d’hectares, parfois sur plusieurs appellations. Et la quasi totalité des vins est exportée.
Vu sous cet angle, on comprend mieux que les domaines soient aux mains de grandes familles, ou d’entrepreneurs aisés.
Cet agro-business dynamique, porté par la réputation des vins du Nouveau Monde, a incité des propriétaires à investir dans l’oenotourisme de luxe. C’est le cas, avec des approches
différentes, de Viña Santa Cruz et du Domaine Lapostolle, situés tous deux à 2h30 de route au sud de Santiago.
On débarque à Santa Cruz avec en tête des informations étonnantes. Modeste et banale bourgade agricole, l’exemple même de la petite ville du campo chilien avec son plan en damier et ses
boutiques cheap, Santa Cruz est le fief de Carlos Cardoen.
Un magnat chilien de 70 ans enrichi dans la vente d’armes et soupçonné d’avoir commercé avec le régime de Saddam Hussein, au moment de l’embargo.
Ce qui lui vaut depuis 1994 de rester confiné au Chili, sous peine d’arrestation à l’étranger car il est recherché par Interpol.
Peut-être soucieux de restaurer son image où de placer durablement sa fortune, Cardoen a investi dans le tourisme. Dans sa ville d’origine (dont il fut maire), il semble régner en
bienfaiteur.
En 1995, il livre son premier bébé, un musée d’art précolombien. En 2000, c’est au tour d’un hôtel-restaurant, complexe d’aujourd’hui 300 chambres aux allures de resort, en plein
centre-ville.
Le style est du genre « hacienda kitsch », avec personnel de salle en vrai-faux costume local.
C’est assez racoleur. Et vu le confort des chambres, honorable mais sans plus, ce n’est pas donné : aucune n’est à moins de 200 €. Mais comment remplir l’hôtel alors qu’ici, hormis la vigne,
il n’y a rien ? Et bien en achetant un domaine, pardi !
Aussitôt dit, déjà fait. Quand on aime, on ne compte pas et 160 ha de plaines et coteaux à vignes tombent ainsi dans l’escarcelle de Cardoen, à quelques kilomètres de Santa Cruz.
Télécabine dans les vignes…
Sur place, rien à dire, le site est splendide. Une sorte d’océan de vignes étalé au pied d’une petite cordillère.
Tout a été pensé pour retenir le chaland. Chai, bar-dégustation, boutique : çà, c’est normal. Mais aussi observatoire astronomique et expo de météorites chiliens, reproductions
d’habitats des peuples premiers chiliens (Aymaras, Mapuches, Rapa-nui) et, pour relier la plaine à la colline, une télécabine d’occasion (!), rachetée en Suisse.
Histoire de survoler les débats sur une centaine de mètres. Ca farte, comme dirait l’autre ! Ca farte tellement avec les groupes de Chiliens, d’Australiens, d’Américains, de
Brésiliens qui adorent, que Carlos Cardoen a dégainé d’autres idées.
Un « Train des Vignes » a vu le jour, day trip spécial groupes vendu aux agences de Santiago, qui sillonne plusieurs domaines autour de Santa Cruz. Sauf que depuis le tremblement de
terre de 2010, les voies sont déformées, il est par conséquent à l’arrêt.
La même année, notre homme a ouvert un casino à Santa Cruz, nouveau point de fixation pour touristes désoeuvrés. Dernièrement, il devait inaugurer, au domaine, un musée automobile,
avant de penser à proposer des habitations de luxe au cœur des vignes.
Cette dernière initiative est bien la seule qui l’apparente à la démarche engagée par le domaine Lapostolle, ou plutôt du « Clos Apalta », l’écurie vinicole Formule 1 de cette
exploitation 100% française.
Propriété depuis 1994 d’Alexandra Marnier-Lapostolle (la célèbre maison de vins et spiritueux), le domaine couvre 360 hectares au Chili, sur plusieurs appellations. Dans la vallée de la
Colchagua, un peu à l’est de Santa Cruz, Clos Apalta, 190 hectares posés en amphithéâtre, fait office de vitrine.
Ici, 100% des vins sont produits, depuis 2009, en biodynamie, sous la houlette du français Jacques Begarie. La quasi-totalité est exportée, surtout aux Etats-Unis et en Europe – Vina
Santa Cruz, elle, exception notable au Chili, produit presque exclusivement pour le marché local.
Clos Apalta est synonyme d’excellence, un pari engagé dès la création du domaine par Alexandra Marnier-Lapostolle, conseillée par la « star » Michel Rolland.
Parmi d’autres cépages, le cabernet et le carménère (emblématique du pays) produisent des rouges dont l’un, cuvée 2005, a été primé en toute modestie « meilleur vin du monde », en 2008,
par la revue américaine Wine Spectator !
Restaurant gastro, suites de luxe
Le site se devait d’être à l’image du produit. La cave, œuvre de l’architecte chilien Roberto Benavente, dresse ses poutrelles de bois en forme de conque vers le ciel, au milieu des
vignes. Elle répond au principe de gravitation.
Le raisin, vendangé à la main, rejoint une batterie de cuves de fermentation, joliment disposées en arc de cercle. En dessous, un chai de barriques assure l’élevage, avant l’assemblage
et le transfert à l’étage inférieur pour une année supplémentaire de maturation.
Au niveau le plus bas, la cave à bouteilles est accessible par un escalier design, dont l’accès se niche sous une immense table de dégustation en verre. Les bouteilles y vieillissent
encore six mois, entre les blocs de granit de la cordillère.
Pour valoriser cette image d’excellence, Clos Apalta se devait de capter un public de voyageurs internationaux, hédonistes et CSP++. Le domaine abrite ainsi un restaurant gastronomique,
avec terrasse et piscine à débordement au dessus des vignes.
Et propose quatre « suites-cabanes » de luxe, une intimité raffinée qui lui vaut d’être affiliée depuis 2011 à la chaîne Relais & Châteaux.
Viña Santa Cruz et Lapostolle, deux approches mais un même but : faire fructifier l’investissement par le tourisme !
Article de Jean-François RUST.
Source :
Par LB Voyages
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Vendredi 24 mai 2013
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/2013 11:58
La compagnie danoise Lego a installé jeudi sur Times Square à New York
une copie grandeur nature du célèbre chasseur X-Wing de "Star Wars", le plus grand modèle jamais réalisé avec les célèbres petites briques multicolores.
Le vaisseau, exposé jusqu'à samedi, est composé de plus de 5,3 millions de briques, pèse 20 tonnes et a demandé 17.000 heures de travail à 32 personnes.
"J'ai construit des choses assez grandes pour Lego, mais c'est vraiment la plus grande à ce jour", a expliqué Erik Varszegi, chef constructeur chez Lego lors de la cérémonie durant laquelle la
maquette a été dévoilée, pour le plus grand bonheur des curieux et touristes, nombreux en cette saison.
"C'est une réplique grandeur nature, de la même taille que ce qui avait été construit pour le film", a-t-il ajouté.
Sa construction a pris plus d'un an. Elle a d'abord été concue en République tchèque, envoyée par bateau aux Etats-Unis, entreposée en trois morceaux dans le New Jersey, face à New York, avant
d'arriver à Times Square en camion dans la nuit de mercredi à jeudi.
Cette construction géante participe de la promotion de la sortie prochaine de la nouvelle mini-série "Chroniques de Yoda" en dessin animé sur Cartoon Network.
Après avoir passé 48 heures à New York, la maquette sera transférée au Legoland de Californie où elle rejoindra notamment le Taj Mahal et le Congrès américain.
Souce : http://fr.news.yahoo.com/times-square-x-wing-vaisseau-star-wars-grandeur-191556113.html
Par LB Voyages
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Mercredi 22 mai 2013
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/2013 14:41

Un couple de touristes américains parti de Los Angeles en janvier pour Dakar,
au Sénégal, sur un avion de la Turkish Airlines a atterri à Dacca, au Bangladesh, à plus de 11.000 kilomètres de sa destination initiale, à la suite d'une erreur de codage informatique, a-t-on
appris mercredi auprès de la compagnie turque.
"Les voyageurs ont acheté leur billet via un centre d'appel et notre personnel à Los Angeles s'est trompé et les a enregistrés sur un vol pour le Bangladesh", a expliqué à l'AFP le porte-parole
de Turkish Airlines (THY), Ali Genç.
L'employé de THY a malencontreusement enregistré le code DAC sur les billets du couple, celui de l'aéroport de Dacca, au lieu de DKR, celui de Dakar, a-t-il dit.
C'est en suivant le trajet effectué par l'avion pendant le voyage que les deux voyageurs ont réalisé que leur vol n'était pas le bon.
"Il s'agit évidemment d'une erreur de notre part et nous nous sommes excusés auprès de nos voyageurs concernés pour cette mésaventure", a souligné M. Genç.
Une fois à Dacca, le couple est reparti via Istanbul pour le Sénégal, qu'il a rallié avec deux jours de retard sur son calendrier initial.
La compagnie turque a dédommagé les deux voyageurs.
Source : http://news.fr.msn.com/m6-actualite/insolite/partis-pour-dakar-des-passagers-de-turkish-airlines-atterrissent-%C3%A0dacca-1
Par LB Voyages
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